La mention « La rédaction » qui signe les douze articles de ce site ne recouvre ni comité scientifique, ni cabinet d’experts, ni nom propre que nous garderions par discrétion. Elle dit ce qu’elle est : une signature collective, apposée sur des textes documentaires. Ce site publie depuis aout 2026 et n’a donc aucune ancienneté à faire valoir.

Pourquoi aucun article n’est signé d’un nom

Ce n’est pas un oubli. Sur la contraception, la prévention des infections ou l’usage d’un dispositif, un nom en bas de page vaut caution : il laisse entendre qu’un professionnel de santé a validé le texte. Personne ne l’a fait ici. Nous préférons une signature qui n’engage que notre travail de documentation à un nom qui promettrait une compétence dont nous ne disposons pas. Si une relecture médicale intervient, elle sera nommée et datée.

Sur quelle base ces pages sont écrites

Nous ne testons rien. Aucun produit n’est passé entre nos mains, aucun essai n’a été conduit ici, et rien de ce qui est publié ne repose sur une expérience personnelle présentée comme une preuve. Le travail tient en trois gestes : chercher ce qui a été publié sur une question, nommer ce que nous avons lu, puis écrire ce que les sources ne disent pas.

Ce dernier geste est celui qui coute le plus cher. Un chiffre qui circule partout sans publication identifiable derrière lui est signalé comme invérifié plutôt que repris à notre compte. Une donnée manquante laisse la phrase neutre au lieu d’être comblée, parce qu’un conseil inventé se lit exactement comme un conseil vérifié. Plusieurs des tableaux les plus recherchés du domaine sont absents de nos articles pour cette seule raison.

Deux garde-fous rendent tout cela vérifiable plutôt que déclaratif. Le premier tient à l’argent, exposé sans détour sur la page qui explique comment ce site est financé, et qu’il vaut mieux lire avant d’accorder du crédit à une page comme celle-ci. Le second vous revient : une erreur, une source qui nous a échappé, une phrase qui prête à confusion se signalent depuis le formulaire prévu pour cela, et un signalement fondé donne lieu à une correction du texte concerné plutôt qu’à une réponse de politesse.